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Préparons ensemble la consécration au Sacré-Cœur de Jésus. Monseigneur Dominique Rey invite chaque chrétien du diocèse de Fréjus-Toulon à prier, méditer ainsi qu’agir. Il nous encourage à dire une neuvaine, à devenir des témoins de la miséricorde du Seigneur et à nous laisser surprendre par Dieu.

christ

“Durant neuf jours, je leur propose de vivre, en
méditant, en priant et en agissant, un chemin de
conversion afin de s’associer personnellement,
ou en famille, dans les paroisses, à la
consécration de notre diocèse de Fréjus-Toulon.
Elle sera solennellement effectuée le 26 juin
2016 lors des ordinations que je célèbrerai au
domaine de La Castille.” Mgr Dominique Rey

 

ÉCOUTER L’ENREGISTREMENT DE LA DERNIÈRE ÉTAPE, “APÔTRES ET ARTISANS DE LA MISÉRICORDE”:

 

Retrouvez toutes les étapes de la préparation à la consécration:

1. LA REVELATION

Écouter l’enregistrement de la première étape de préparation à la consécration:

 

Marie

Le Cœur de Jésus nous révèle l’Amour de Dieu le Père. La spiritualité au Cœur de Jésus est un condensé de la vie chrétienne. « Le Cœur de Jésus et la dévotion qui en découlent renferment la synthèse de la religion » (Pie XI)

Le mot « Cœur » est l’un des mots-clefs du langage humain et l’un des plus riches de la Bible. Au-delà de son sens matériel et physique, il sert à désigner tout l’être humain jusque dans ses dimensions les plus variées et ses aspirations les plus profondes. On l’emploie pour décrire l’expérience d’amour de deux personnes ou pour analyser les facettes de l’amitié.

Symbole de l’amour, le mot « cœur » va être aussi employé pour parler de Dieu qui se révèle. Il est le tout aimant qui demande à être aimé. Le culte du Cœur de Jésus, disait Pie XII, est le culte de l’amour de Dieu pour les hommes. Nous y célébrons la victoire de l’amour rédempteur. Nous y affirmons notre volonté de faire triompher en nous et dans le monde cet amour miséricordieux qui veut tout transformer et convertir.

Le Cœur de Jésus nous rappelle à quel point Dieu nous aime, mais aussi que l’amour n’est pas aimé. L’ingratitude, l’insensibilité et la dureté de cœur sont d’après la lettre aux Romains les signes caractéristiques des cœurs aveuglés, obscurcis, prisonniers d’eux-mêmes ou du Malin. (Ro, 1, 21-31). Dans ses avertissements à propos de la fin du monde et des grandes calamités qui l’accompagneront, Jésus se plaint surtout de ce que « l’amour se refroidira chez le grand nombre » (Mt, 24, 12).

Prière : « L’un des disciples reposait sur la poitrine de Jésus. C’était celui que Jésus aimait. » (Jn, 13, 2)

Seigneur, apprends-nous à découvrir, au contact du Cœur de Jésus, de quel amour infini et personnel tu nous aimes. Apprends-nous à te connaître « de l’intérieur ».

Résolution : Devant une image ou une icône du Sacré-Cœur, ou bien devant un crucifix, prendre quelques minutes de silence pour considérer de quel amour Jésus m’a aimé jusqu’à donner sa vie pour moi. Faire respectueusement et lentement le signe de croix.

« A travers sa parole, ses gestes, et toute sa personne, Jésus de Nazareth révèle la miséricorde de Dieu » (François, Misericordiæ Vultus, 1).

2. L'ADORATION EUCHARISTIQUE

Écouter l’enregistrement de la 2ème étape de préparation à la consécration:

 

adoration-eucharistiqueLa contemplation du Cœur du Christ, « doux et humble » (Mt, 11, 29), brûlant de charité, conduit à l’adoration. « A son nom, tout genou fléchit, au ciel, sur terre et aux enfers » (Ph, 2, 9). Cette adoration signifie infini respect et hommage, mais également oblation de soi.

Adorer, c’est se glisser dans cette offrande et cette prière de Jésus en direction du Père. Cette prière assume et intègre le don que nous faisons de nous-mêmes: le don de nos vies, de nos difficultés, de notre passé afin de trouver la force de la foi au milieu des combats.

L’adoration eucharistique nous place au sacrement de l’amour du Christ, mémorial et gage perpétuel de son amour infini et victorieux. Le mystère eucharistique dans lequel le Verbe de Dieu s’anéantit en devenant pain de vie, est sa plus claire manifestation d’amour pour tous les hommes. Dans son incarnation et dans sa passion rédemptrice, Jésus s’est tellement lié à nous qu’il a voulu se donner lui même à nous dans le sacrement de l’amour, sous les apparences du pain et du vin.

L’adoration eucharistique suscite un sentiment d’urgence. Elle nous place devant un choix. Elle nous oblige à une prise de position face à l’amour du christ exposé à notre regard.

Dans l’adoration du Saint-Sacrement de l’autel, le Christ évangélise et purifie notre corps, notre intériorité. Elle est un remède face au péché d’orgueil, de concupiscence, au découragement. Elle raffermit notre fidélité à Dieu.

Prière : « Dieu est esprit. Ceux qui l’adorent doivent l’adorer en esprit et en vérité. » (Jn, 4, 23)

Seigneur, fais-moi découvrir ta présence intérieure. Que le prosternement de mon corps traduise mon désir de me donner à toi entièrement.

Résolution : Me mettre à genoux en silence devant le tabernacle dans une église, ou devant une image (icône) et m’offrir au Christ tout entier.

« Lorsqu’il instituait l’eucharistie, mémorial pour toujours de sa Pâque, il établissait symboliquement cet acte suprême de la Révélation dans la lumière de la miséricorde » (François, Misericordiæ Vultus, 7)

3. LA RÉPARATION

Écouter l’enregistrement de la 3ème étape de préparation à la consécration:

 

reparation

Tous les grands mystiques de l’histoire de l’Église soulignent fortement que seul le Christ a pu apporter à son Père une totale satisfaction, dans la souffrance et sur la Croix, pour les péchés du monde. « Je complète en ma chair ce qui manque aux épreuves du Christ pour son corps qui est l’Église » (Co, 1, 24). Dans cette ligne de pensée exprimée par saint Paul, beaucoup de saints se sont imposé de rudes pénitences et de grands sacrifices pour participer à la Passion du Christ et à la rédemption du monde. Dans le corps mystique du Christ, personne ne doit rester passif et stérile. Chacun doit apporter sa quotepart, pour ainsi dire, à la rédemption. Le Christ a expié et il a réparé. Il invite chaque baptisé à son tour à participer par l’offrande de sa vie à cette expiation et à cette réparation.

Il ne s’agit nullement d’une compassion plus ou moins maladive, d’un dolorisme qui nous replierait sur nous-mêmes en se confinant dans le pessimisme et la tristesse. Réparer cela veut dire manifester un amour sans cesse purifié, une générosité sans cesse relancée, un engagement toujours plus dynamique et concret en faveur des autres pour que la rédemption soit toujours plus abondante.

La pénitence, le sacrifice volontaire, le renoncement, l’oubli de soi, l’offrande des inévitables souffrances de la vie, font partie de l’amour rédempteur et du mystère pascal. Être disciple et ami du crucifié, c’est accepter de cheminer avec lui sur le chemin des Béatitudes jusqu’à la mise au tombeau, jusqu’à la perte de soi même dans la joie, pour une vie sans fin.

Prière : Donne-nous, Seigneur, de participer à tes souffrances sur la Croix en nous unissant à toi par la prière, mais aussi par nos corps afin de faire grandir en nous le dynamisme missionnaire de notre foi.

Résolution : Chaque vendredi, je me priverai d’un plat ou d’un aliment afin d’honorer particulièrement ce jour-là le sacrifice de Jésus sur la Croix et le martyr des chrétiens persécutés de par le monde.

« Il y a des moments où nous sommes appelés de façon encore plus pressante, à fixer notre regard sur la miséricorde, afin de devenir nous aussi signe efficace de l’agir du Père. » (François, Misericordiæ Vultus, 3)

4. LA CONSOLATION

Écouter l’enregistrement de la 4ème étape de préparation à la consécration:

 

consolationLe cœur de Jésus est un cœur blessé, transpercé de douleur par la lance du légionnaire romain. « Un des soldats lui perça le côté avec une lance, et aussitôt il sortit du sang et de l’eau. » (Jn, 19, 34) Plus qu’aucune autre douleur, celle-ci nous invite à la compassion parce que nous savons aussi que le Christ y a consenti en réparation de tous nos péchés, ceux que nous avons commis et ceux que nous commettrons. Nous sommes à la fois les responsables et les bénéficiaires du supplice infligé au Christ. Conscient de cela, comment ne pas tomber à genoux pour contempler ses plaies ?

Si c’est le poids de nos péchés qui a contristé l’âme de Jésus jusqu’à mourir sur la Croix, notre compassion peut aussi lui offrir une consolation. Cette capacité à soulager le Christ par les sentiments de pitié que nous inspire son agonie est une marque de l’inépuisable miséricorde du Père. La Trinité n’a nul besoin de nos hommages ou de notre amour pour être parfaitement heureuse et glorieuse. Mais c’est par un don gratuit qu’elle nous donne d’alléger les souffrances mystiques de notre Messie. Saint Jean-Paul II écrit que « Le Christ […] est celui qui […] frappe au cœur de tout homme […] en cherchant à en faire surgir un amour qui soit non seulement acte d’union au Fils de l’homme souffrant, mais aussi une forme de « miséricorde » manifestée par chacun de nous au Fils du Père éternel. » (Dives in misericordia, 8). Ce « cœur qui a tant aimé le monde » a donc soif de notre amour.

Prière : « Venez à moi, vous tous qui peinez et ployez sous le fardeau : c’est moi qui vous soulagerai. » (Mt, 11, 28)

Face aux détresses qui traversent notre humanité, apprends-nous, Seigneur, à te confier nos souffrances, afin que nous participions à celles de l’Eglise toute entière qui est ton corps souffrant sur la Croix.

Résolution : Noter le nom des personnes souffrantes que je connais et prier régulièrement pour elle.

« Au cours de ce Jubilé, l’Eglise sera encore davantage appelée à soigner ces blessures, à les soulager avec l’huile de la consolation, à les panser avec la miséricorde et à les soigner par la solidarité et l’attention. » (François, Misericordiæ Vultus, 15)

5. LA CONFESSION: RECEVOIR LE PARDON DE DIEU

Écouter l’enregistrement de la 5ème étape de préparation à la consécration:

 

confessionFaire l’expérience du pardon, c’est s’ouvrir à l’amour miséricordieux du Seigneur. Je prends conscience d’une rupture d’Alliance avec Dieu et avec mon prochain. Ma faute est également une infidélité à ce que je suis profondément un enfant de Dieu. Pourtant, c’est généralement difficile, tant il est vrai qu’il n’est pas aisé de dire sincèrement et librement ce qui provoque en nous la honte, voire le dégoût quand ce n’est pas l’orgueil qui durcit notre cœur. C’est une ruse du démon de nous faire croire que notre péché est trop lourd pour être pardonné. Chaque fois que l’on redoute la confession, il faut y débusquer des sentiments inspirés par lui.

La première étape consiste à prendre conscience que la confession n’est pas un dialogue de l’intelligence, un « calcul » ou un « marché » entre soi un Dieu : c’est un cœur-à-cœur entre notre cœur contrit et le cœur débordant d’amour du Christ. Pour réussir à faire la démarche de la confession, il ne sert à rien d’aller vers le ministre du Christ en portant péniblement sa culpabilité. Allons-y comme pour une action de grâce !

« Mon fils que voilà était mort, et il est revenu à la vie ». (Lc, 15, 24). Comme l’enfant prodigue, notre retour aimant vers le Père nous permet de renaître à la vie et de nous ouvrir aux flots de l’amour qui jaillissent du côté du Christ pour tous les hommes.

Prière : « Seigneur tu as prié » (Lc23, 34), « et versé ton sang pour la rémission des péchés » (Mt, 26, 28). « Tu es l’Agneau vainqueur qui ôte le péché du monde » (Jn, 1, 24).

Accorde-moi l’humilité et le courage de demander régulièrement ton pardon.

Résolution : Je m’engage à me confesser régulièrement et j’apporte mon pardon à telle ou telle personne qui a pu me faire du mal. « Sans le témoignage du pardon, il n’y a qu’une vie inféconde et stérile, comme si l’on vivait dans un désert. Le temps est venu pour l’Eglise de retrouver la joyeuse annonce du pardon. » (François, Misericordiæ Vultus, 10)

6. LA GUÉRISON

Écouter l’enregistrement de la sixième étape de préparation à la consécration:

 

guerisonPouvons-nous guérir de nos péchés ? L’humanité peut-elle panser les plaies du Christ en Croix ? On est parfois pris de doute, on désespère de l’humanité, et on blêmit en imaginant ce que le Christ a consenti à endurer comme prix de nos péchés. Le Cœur de Jésus conduit non seulement à la confession et à la rémission de nos péchés, mais aussi à la guérison de notre âme. « Celui qui boira de l’eau que je lui donnerai n’aura jamais soif, et l’eau que je lui donnerai deviendra en lui une source d’eau qui jaillira jusque dans la vie éternelle. » (Jn, 4, 14)

Cette satiété de l’âme, nous pouvons la désirer car elle nous est promise dans la vie éternelle. S’abreuver à l’inépuisable fontaine de l’Evangile, le méditer quotidiennement, est le meilleur moyen de purifier notre âme de toutes ses mauvaises afflictions.

Il ne faudrait pas exclure le corps de cette guérison intérieure. Nous le comprenons en méditant la mort du Christ. Contristée jusqu’à la mort par la somme innombrable de nos péchés, l’âme du Christ est à l’image de son corps souffrante. Les clous lui transpercent les pieds et les mains. Surtout, son cœur transpercé d’où sortent l’eau et le sang nous dit quelque chose de ce rapport. Ce jaillissement nous fait voir que dans la plus profonde douleur du corps, la grâce est présente. « Là où le péché a abondé, la grâce a surabondé » (Ro, 5, 20)

Prière : « Les sœurs envoyèrent dire à Jésus : ‘Seigneur, voici, celui que tu aimes est malade’. Après avoir entendu cela, Jésus dit : ‘cette maladie ne mènera point à la mort ; mais elle est pour la gloire de Dieu, afin que le Fils de Dieu soit glorifié par elle’ ». (Jn, 11, 3-4)

Seigneur, apporte la guérison à nos âmes afin qu’elles soient purifiés du péché. Donne aussi la santé à nos corps afin que nous puissions te prier et te rendre grâce avec eux.

Résolution : Rencontre avec des malades ou personne âgée.

« Ouvrons nos yeux pour voir les misères du monde, les blessures de tant de frères et sœurs privés de dignité, et sentons-nous appelés à entendre leur cri qui appelle à l’aide. » (François, Misericordiæ Vultus, 15)

7. LA SAGESSE DU CŒUR DE JÉSUS

Écouter l’enregistrement de la septième étape de préparation à la consécration:

 

sagesse-du-coeur-de-jesusL’intelligence du Cœur de Jésus dépasse celle de l’entendement humain. C’est la raison pour laquelle Jésus nous invite à être comme des enfants, ou que, dans les Béatitudes, il révèle que le Royaume des Cieux est ouvert aux simples d’esprit. C’est l’amour qui éclaire, purifie notre intelligence et nous fait accéder à l’intelligence de Dieu. « Marie retenait toutes ces choses dans son cœur » (Lc, 2, 19).

La sagesse est elle-même la clef de la justice. La justice de Dieu nous fait contempler avec toujours plus d’acuité à quel point notre âme s’est éloignée de Dieu par l’œuvre du péché, et à quel point nous désirons nous conformer à lui par un retour salutaire. Cette justice est une preuve de l’amour de Dieu, qui nous aime malgré notre péché et nous veut ramener à lui.

C’est bien la sagesse qui nous permet de nous ouvrir à la justice. Il serait faux de croire que cette justice est facile. Elle nous fait éprouver les douceurs de la miséricorde et les douleurs de « l’ajustement » de notre âme.

Avoir la sagesse d’ouvrir notre cœur à la justice de Dieu nous coûte. Dans le même temps, nous purifions tout ce qui, dans notre vie, nous éloigne de Dieu.

Prière : « J’ai obtenu miséricorde, parce que j’agissais par ignorance, dans l’incrédulité; et la grâce de notre Seigneur a surabondé, avec la foi et la charité qui est en Jésus-Christ. » (1Tm, 1, 13).

Fais grandir en nous, Seigneur, l’intelligence et l’amour de ta Parole.

Résolution : En utilisant ma Bible, un missel, ou un livret de messe, je prends 10 minutes pour méditer l’un des textes de la messe du jour avant de m’y rendre.

« Ce qui animait Jésus en toutes circonstances n’était rien d‘autre que la miséricorde avec laquelle il lisait dans les cœurs de ses interlocuteurs et répondait à leurs besoins les plus profonds. » (François, M i s e r i c o r d i æ Vultus, 8)

8. MARIE, MÈRE DE TOUTE MISÉRICORDE

Écouter l’enregistrement de la huitième étape de préparation à la consécration:

 

marie-mère-de-toute-miséricordeMarie assiste au transpercement du Cœur du Christ et elle ressent au plus profond d’elle cette terrible blessure, en atteste la prédiction de Siméon : « Pour toi, tu auras l’âme transpercée d’un glaive, afin que se manifestent les pensées de bien des cœurs. » (Lc, 2, 34-35) Le cœur de Jésus renvoie donc à celui de Marie. Elle participe de la compassion du Christ parce qu’elle fut parmi ceux qui restèrent au pied de la Croix pour assister à l’agonie du Fils de l’homme et partager ses souffrances. Comme le Christ s’est livré pour l’humanité, elle exerce dès cet instant tragique une maternité pour tous les hommes. Elle est la médiatrice à laquelle nous pouvons avoir recours en toute circonstance. Elle est la mère universelle à laquelle chaque homme peut se confier et qui intercède pour nous auprès de son Fils. Par sa vie parfaite, par sa présence au pied de la Croix et par son cœur transpercé, Marie immaculée est pour nous co-rédemptrice. Cela signifie qu’elle coopère à notre rachat et à notre Salut.

Prière : « Près de la croix de Jésus se tenaient sa mère et la sœur de sa mère, Marie femme de Clophas, et Marie la Magdaléenne. » (Jn, 19, 25).

Donne-nous, Seigneur, de te demeurer fidèle et, à l’image de ta Mère, Marie, de connaître dans notre Cœur les souffrances que tu as endurées pour nous. Je vous salue Marie…

Résolution : Afin de méditer la vie du Christ et de Marie, je récite un chapelet en prenant le temps de méditer chacun des mystères qui me sont proposés – joyeux, douloureux, glorieux ou lumineux.

« Marie atteste que la miséricorde du Fils de Dieu n’a pas de limite et rejoint tout un chacun sans exclure personne. » (François, Misericordiæ Vultus, 24)

9. APÔTRES ET ARTISANS DE LA MISÉRICORDE

Écouter l’enregistrement de la dernière étape de préparation à la consécration:

 

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Le Cœur de Jésus nous donne un zèle missionnaire. En se substituant à notre propre cœur, il nous fait vivre dans la dynamique de l’amour de Dieu et infuse en nous l’Esprit Saint. « Prenez mon joug sur vous et recevez mes instructions, car je suis doux et humble de cœur; et vous trouverez du repos pour vos âmes. » (Mt, 11, 29) La justice de Dieu nous éprouve profondément, mais la libre oblation de soi nous ouvre la porte à la paix intérieure et au recueillement nécessaire à la prière.

Il fait naître aussi en nous l’envie de vivre plus intensément notre foi et de la partager. Le cardinal Albino Luciani, futur Jean-Paul Ier, écrivait : « Celui qui a une véritable dévotion au Sacré-Cœur doit spécialement faire attention aux états d’âme de Jésus et les vivre – autant que possible – de la même manière dans les diverses situations de sa propre vie. »

L’imitation de Jésus-Christ, suivant un livre bien connu, nous fait prendre conscience de la valeur de l’exemple. Plus nous tendons, dans notre vie intérieure, à imiter la relation d’amour du Père vers le Fils, et du Fils vers le Père par le Saint-Esprit, nous offrons aux autres la joie communicative de l’Evangile intériorisé et vécu.

Prière : « Proclame la Parole, interviens à temps et à contretemps, dénonce le mal, fais des reproches, encourage, toujours avec patience et souci d’instruire. » (2Tm, 4, 2)

Apprends-nous, Seigneur, à vivre dans la joie tes commandements, à te prier pour te louer et te rendre grâce.

Résolution : Réciter un ou plusieurs psaumes pour entrer dans la prière du Christ lui-même, adressée à son Père.

« J’ai un grand désir que le peuple chrétien réfléchisse durant le Jubilé sur les œuvres de la miséricorde corporelles et spirituelles. » (François, Misericordiæ Vultus, 15)

 

 

Les ordinations à La Castille auront lieu avant la consécration du diocèse au Sacré-Cœur de Jésus.

Cliquer ci-dessous pour accéder aux deux évènements.

 

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    Préparons ensemble la consécration au Sacré-Cœur de Jésus. Monseigneur Dominique Rey invite chaque chrétien du diocèse de Fréjus-Toulon à prier, méditer ainsi qu’agir. Il nous encourage à dire une neuvaine, à devenir des témoins de la miséricorde du Seigneur et à nous laisser surprendre par Dieu. “Durant neuf jours, je leur propose de vivre, en […]

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